Championnats du monde de judo 2022 : vidéos et résultats

Championnats du monde de judo 2022 : vidéos et résultats

👉 voir les Championnats du monde de judo 2022 - individuels, RÉSULTATS

👉 Cliquez ici pour télécharger tous les tableaux individuels !

👉 voir les Championnats du monde de judo 2022 - individuels, OBSERVATIONS ET ENSEIGNEMENTS

👉 voir les Championnats du monde de judo 2022 - par équipes mixtes


CHAMPIONNATS DU MONDE DE JUDO 2022 - INDIVIDUELS


Les championnats du monde 2022 se sont déroulés à Tashkent, en Ouzbékistan, du 6 au 13 octobre.

LE BILAN ?

Je commence par le bilan classique des résultats MAIS je vous conseille vivement d'aller un peu plus bas pour voir surtout comment vous pouvez, vous-mêmes, progresser dans votre club après avoir regardé ces championnats du monde de judo 2022 !


JOUR 1 de ces championnats du monde de judo 2022 : - 48kg et -60kg

On est déçus pour nos 3 tricolores...

Shirine Boukli

s'arrête au 3ème tour (2ème combat) contre la future médaillée de bronze, une Kazak. Shirine semble vraiment avoir la technique pour aller plus loin... On le lui souhaite !

Romain Valadier-Picard

ne dépasse pas non plus le 2ème tour et vus ses résultats jusqu'à présent, comme on aurait aimé qu'il aille plus loin ! Mais n'oublions pas que c'était ses 1ers championnats du monde et qu'il a encore largement le temps de se forger une expérience pour faire briller son judo 💪

Cédric Revol

ne trouve pas la solution sur son 1er combat, contre l'Israélien, un combat qui dure vraiment longtemps sans que rien ne soit marqué...

🇯🇵 Tsunoda 

la championne du monde 2021 qui garde donc son titre en 2022, est incroyable sur toute sa compétition : elle va même faire l'objet d'une vidéo spéciale que je vous prépare, sur le thème des sutémi 😉

Pour ne pas manquer sa sortie (prévue en novembre 2022), rejoignez ma liste privée en cliquant ici.

🇯🇵 Takato est aussi superbe à voir ! Champion du monde pour la 4ème fois, avec des magnifiques techniques dont un O-uchi-gari lancé de très loin que seul lui semble réussir aussi bien ! Là encore, je prévois une vidéo spécifique sur cette technique pour pouvoir la travailler au club 😁 (voir tout de même la section "observations et enseignements")

(La photo vient de l'Esprit du Judo et j'adoooore cette photo, alors merci 😊 ! )

JOUR 2 de ces championnats du monde de judo 2022 : - 52kg et -66kg


Amandine Buchard

rapporte la 1ère médaille française avec du bronze : un magnifique balayage sur lequel elle marque ippon net ! Là aussi, je prépare une vidéo 😁 Elle pousse aussi un petit coup de gueule quelques jours plus tard contre les journalistes qui dénigrent les résultats des français, rappelant que chacun donne le meilleur de lui-même et qu'un peu de mesure dans les propos ferait du bien... ! 

Walide Khyar

arrive au 3ème tour contre le 8ème mondial, l'Israélien Shmailov et perd au golden score... C'est une déception puisqu'il était vraiment dans le combat.

🇯🇵🇯🇵 Encore un doublé japonais et pas n'importe lequel : Hifumi et Uta Abe ! La famille continue ses ravages 😅

À noter que Hifumi a gagné en final contre... son compatriote Maruyama !!! Que personnellement, j'adore aussi 😁

JOUR 3 de ces championnats du monde de judo 2022 : - 57kg et -73kg


Sarah-Léonie Cysique

se fait stopper sur son 2ème combat (3ème tour par Bilodid montée maintenant en -57kg. Ça se passe au Golden Score, avec une 3ème pénalité pour manque d'attaque... Je n'avais pas tellement l'impression qu'elle n'attaquait pas et j'imaginais combien elle devait être déçue. Elle explique dans son interview qu'elle avait les bras tétanisés et qu'elle n'arrivait plus à rien... C'était dur de voir Sarah effondrée 😔

Joan-Benjamin Gaba 

jeune combattant qui faisait ses 1ers championnats du monde en senior, a un judo super dynamique, souple et très offensif. Malheureusement, il est face à Hashimoto dès le 2ème tour et perd par une 3ème pénalité au Golden Score... Il n'aura pas su trouver la solution contre ce japonais, déjà champion du monde en 2017 !

Benjamin Axus 

aaah Benjamin nous avait fait vibrer au tournoi de Paris cette année ! Mais dès le 1er tour, il perd son combat, quelle frustration !!

🙈 Je n'ai pas pu regarder le carré final ce jour-là donc impossible de vous le raconter... mais si j'arrive à le regarder ces jours-ci, je mettrai à jour cet article 😁


JOUR 4 de ces championnats du monde de judo 2022 : - 63kg et -81kg


Manon Deketer 

tout juste sortie des juniors est une combattante déterminée. Elle vit ses 1ers championnats du monde seniors, pendant que notre reine de la catégorie, Clarisse, reprend tranquillement... Toute la journée elle avance droit ! C'est vrai que la canadienne Beauchemin-Pinard la prive d'une finale... Cette dernière finira d'ailleurs vice-championne du monde, battue par la japonaise Horikawa. Mais Manon va chercher la médaille de bronze, toujours aussi déterminée ! Bravo Manon !


Alpha Djalo

s'arrête au 2ème tour, battu par le n°1 mondial, le Géorgien Grigalashvili, qui devient champion du monde 2022. Mais comme il l'a très justement dit après sa défaite : peu importe que c'était le n°1 mondial, lui avait l'ambition de battre quiconque...


🇧🇪 Sur le carré final, j'ai adoré suivre Matthias Casse, notre ami belge, tenant du titre 2021, qui a vraiment un super judo ! Malheureusement, après avoir gagné sa demi-finale sur un combat arbitré par notre Matthieu Bataille 🤩, il perd en finale... Le voilà donc vice-champion du monde, mais toujours aussi superbe judoka !

JOUR 5 de ces championnats du monde de judo 2022 : - 70kg et -90kg


Margaux Pinot

perd son 1er combat donc c'est vraiment une journée bien (trop !) courte 😢 

Marie-Eve Gahié

perd son 2ème combat contre la japonaise Nizoe qui ira chercher une médaille de bronze.

Ces deux judokates qui avaient vécu une très difficile concurrence pour les JO de Tokyo et qui reprennent cette course pour Paris 2024 n'ont malheureusement pas réussi à se démarquer sur ce grand rendez-vous...

Alexis Mathieu, 

pour qui ce sont les premiers championnats du monde, gagne son 1er combat très rapidement mais perd au 2ème tour. Je n'ai pas encore vu ses combats...

🙈 Encore un jour où j'ai manqué le carré final... C'est pas facile de tout regarder tous les jours 😅


JOUR 6 de ces championnats du monde de judo 2022 : - 78kg et -100kg

Alors là, c'est carrément une journée OFF que je dois aussi rattraper ! Je ne peux donc que reprendre les journaux...

Madeleine Malonga

a été éliminée au 2ème tour

Kenny Liveze 

également.

😱 Et pour la 1ère fois depuis le début de ces championnats, aucun japonais sur le podium, ni chez les femmes ni chez les hommes !


JOUR 7 de ces championnats du monde de judo 2022 : +78kg et +100kg


Joseph Terhec 

perd son 2ème combat contre Rakhimov du Tadjikistan, qui est n°1 mondial mais qui finira 5ème... Je suis déçue pour Joseph, mais il faut dire que les +100kg, c'est une sacrée catégorie !

Chez les hommes, c'était un plaisir de voir Tushishvili, l'actuel champion du monde (Géorgien) passer les tours même si ça n'a pas toujours été facile pour lui... et malheureusement perdre sa place en finale. Il est allé chercher sa médaille de bronze mais il n'en avait pas l'air très heureux ! Parallèlement, Saito (notre japonais super souple 😅) est allé jusqu'en finale avec des ippons toujours marqués très tard (en golden score) ou en éliminant ses adversaires par pénalités. Mais personne ne l'aura fait tomber, pas même le Cubain qui gagne la finale par pénalité !


Romane Dicko et Julia Tolofua, qui font aussi partie de mes chouchoutes (mais en fait je les aime bien tous 😂) passent leurs premiers tours jusqu'à se retrouver en demi-finale. Une seule passera...

Julia est super puissante c'est vrai mais c'est un diesel 😅 D'ailleurs, ça lui joue des tours... et sa coach, en sortant du tatami, l'a sermonée sur le fait qu'elle devait entrer plus rapidement dans ses combats ! Allez Julia, un réglage à faire puisque techniquement, de jolies choses passent ! Mais pour l'instant, ça lui a coûté sa place en finale puisque Romane la bat. 

Romane, c'est tout l'inverse : offensive, toujours dans l'attaque (parfois, je me dis même un peu trop, elle prend des risques !! 😅), ses combats ne sont pas de tout repos ! Par dessus ça, elle a une grosse capacité à enchainer au sol : aujourd'hui, je crois qu'elle a gagné tous ses combats comme ça ! Rouler au sol et immobiliser. Efficace puisqu'elle devient championne du monde 🤩


QUELQUES PREMIERS ENSEIGNEMENTS (ET OBSERVATIONS !) DE CES CHAMPIONNATS DU MONDE DE JUDO 2022 - INDIVIDUELS


Je dis "premiers" car je n'ai pas fini de tout exploiter. Simplement, pour que cet article soit disponible "à chaud", commençons par ce qui est fait 😉 Pensez bien à vous inscrire à ma liste privée, si ce n'est déjà fait, pour recevoir les mises à jour de l'article (cliquez ici).


1- UN KO-UCHI "À LA TAKATO"


En attendant la vidéo qui traitera de ko-uchi, voici des images vous permettant de tester par vous-mêmes, au club !

En France, on distingue Ko uchi gari, gake ou baraï selon la situation et donc selon que l'on fauche, on accroche ou on balaye. Au Japon, cette distinction n'existe pas... Ko uchi, c'est ko uchi !

🇯🇵 Takato, - 60kg, champion olympique à Tokyo et champion du monde cette semaine pour la 4ème fois de sa carrière, lance son ko uchi de très loin, en tenant les deux manches. La difficulté est de réussir à contrôler suffisamment le haut du corps de son adversaire pour qu'il tombe sur le dos. Bien souvent, le haut n'étant pas contrôlé, l'adversaire a le temps de se retourner sur le ventre dans sa chute, du moins si c'est un adversaire réactif 😉


2- CONNAÎTRE LES RÈGLES D'ARBITRAGE


Durant plusieurs longues secondes, le combattant bleu ne pouvait plus du tout bouger... Pourtant, aucune immobilisation n'était comptée... Pourquoi donc ?

Ce fut l'objet d'un long débat dans le groupe privé facebook (vous pouvez nous rejoindre en cliquant ici)... Parce que blanc a l'intention d'étrangler ? Parce que blanc a une jambe en dessous ? Parce que les 2 épaules ne touchent pas le sol ?

👉 L'arbitre international de notre groupe, Jean-Louis Preslier, a répondu : on peut en penser ce qu'on veut, le règlement est simple : il faut au moins 1 bras contrôlé. Dommage pour blanc... et faîtes attention durant vos combats !


3- LES VALEURS DU JUDO AU PLUS HAUT NIVEAU... ET CHEZ VOUS ?


Lorsque la japonaise Tanaka, en -70kg, se blesse et doit abandonner son combat pour la médaille de bronze, son adversaire, la néerlandaise Van Dijke, ne crie pas victoire pour autant : elle prend avant tout le temps de l'aider à sortir du tatami. Un moment très émouvant qui nous rappelle que nous sommes tous unis par la même passion, même lorsqu'on donne tout pour gagner.

👉 Pour avoir cette attitude à ce niveau, il faut l'avoir eue au quotidien, sur le tatami, dès son plus jeune âge, que ce soit en compétition ou à l'entraînement... Et mon avis est qu'il n'y a pas meilleur moyen de l'enseigner aux plus jeunes qu'en montrant nous-mêmes l'exemple, tout simplement... 😉

Plutôt que de critiquer, observons de quelle(s) différence(s) on pourrait s'enrichir,

Plutôt que d'accuser, regardons comment nous pourrions nous-mêmes évoluer,

Plutôt que de mépriser, sachons voir la complexité dans la réalité que vit l'autre,

Ça vaut sur le tatami, sur les réseaux sociaux, dans la vraie vie en fait !



4- MERCI MATTHIEU BATAILLE


Il nous a habitués à être aux grands rendez-vous et encore une fois, il était là pour arbitrer ces mondiaux 2022 ! Matthieu est aussi un exemple pour de nombreux jeunes et moins jeunes qui se lancent et s'épanouissent dans l'arbitrage... Et c'est vrai que de le voir arbitrer des champions olympiques ou multi-médaillés mondiaux, ça donne envie ! Merci Matthieu !

5- SUIVEZ L'EXEMPLE DE ROMAIN VALADIER-PICARD ET TRAVAILLEZ VOTRE MOBILITÉ AU SOL !


Notre jeune et prometteur Romain Valadier-Picard s'arrête malheureusement au 2ème tour des -60kg. Cependant, son judo est toujours aussi riche d'enseignements ! C'est la 1ère vidéo que j'ai faite, qui est donc déjà prête. À vous de vous en inspirer pour travailler au club !

Si vous n'êtes pas encore abonné à la chaine Youtube de Secrets de Judokas, pensez-y ! C'est juste un clic pour vous mais moi, ça m'aide beaucoup 😁 Et j'ai bien envie de continuer à faire ces petites vidéos ! merciiii 🙏🏽


LES CHAMPIONNATS DU MONDE DE JUDO 2022 - PAR ÉQUIPES MIXTES


1er match des français sur ces championnats du monde de judo 2022 par équipes mixtes : directement dans le 3ème tour, FACE À LA GÉORGIE 🇬🇪




Quarts de finales sur ces championnats du monde de judo 2022 par équipes mixtes : FACE À LA CHINE 🇨🇳



Demi-finales sur ces championnats du monde de judo 2022 par équipes mixtes : FACE À ISRAËL 🇮🇱



Finales sur ces championnats du monde de judo 2022 par équipes mixtes : FACE À JAPON 🇯🇵


À LIRE SELON VOS ENVIES...

Joseph Terhec revient bien grandi de ces mondiaux (article de l'Orne Hebdo)



🎁 🥋 CADEAU : OFFERT MAINTENANT 👇🏽

FORMATION VIDÉO

 5 CLÉS D'ANALYSE POUR T'INSPIRER 
DES PLUS GRANDS CHAMPIONS

✅ Vous acceptez que Secrets de Judokas vous contacte par mail, dans le respect de la loi RGPD :
vous gardez le plein accès à vos données et pouvez les modifier ou supprimer à tout instant.

Ne finissez plus votre échauffement de judo épuisé.e !

Ne finissez plus votre échauffement de judo épuisé.e !

Pas de bon judo sans bon échauffement ?

L'échauffement du début de l'entraînement est bien souvent négligé, parfois au contraire surdosé. Pas toujours apprécié des judokas, il peut pourtant devenir le pilier d’un bon judo. Quand on a compris quelques clés simples du pourquoi et du comment, on se surprend à vouloir devenir des pros de l’échauffement tant il apparaît alors important pour devenir bon judoka !

Après avoir écouté cet épisode sur tous les premiers secrets de l’échauffement, vous devez passer :

👉 de l’épuisement au plaisir,

👉 de l’appréhension à l’envie,

👉 d'un moment pénible à un moment efficace.

 

Pour l’instant, vous vous dites…

« L’échauffement est trop dur, je n’ai pas assez de muscles ! »

« Je suis incapable de faire autant que les autres »

« Je n’arrive pas à suivre le rythme… »

« À la fin de l’échauffement, je suis déjà épuisé.e » 

Comment faire ? Est-ce normal ?

OUI… et NON !

Surtout NON, on va le voir ensemble… Mais commençons par la partie qui dit "OUI, c'est un peu normal que ça soit dur". (C'est une toute petite partie, vous allez voir !)

La reprise de septembre

Vous avez tendance à penser que tout ce qui ne va pas vient du fait de votre statut de débutant !

Vous oubliez complètement qu’il peut y avoir d’autres raisons. Vous ne voyez pas que certaines difficultés sont rencontrées par bien d’autres judokas… confirmés !

Souvenez-vous que vous commencez le judo en septembre !

Il y a eu l’été ou plus encore, sans sport. Reprendre le sport après une période d’arrêt, ne serait-ce que d’1 mois, c’est difficile. On souffre dans ses muscles, son souffle, et même moralement. C’est important d’y penser : vous êtes comme tout le monde ! Pour avoir la forme, il va vous falloir un certain temps, d’autant plus long que vous aurez arrêté le sport longtemps. Et même si vous êtes sportif, vous allez devoir vous adapter à l’effort spécifique du judo. 

Par exemple, de mon côté, j’ai toujours eu des vacances actives voire clairement sportives. Pourtant, cela ne m’empêche pas de souffrir lorsque je reprends les entraînements en septembre !

De la patience... intelligente :

Par rapport à la fatigue de la reprise, il n’y a pas de miracle.

👉 Patienter. Les muscles et le souffle reviennent !

👉 Le plus important ici, c’est du côté moral. Notez à chaque séance d’échauffement ce que vous faites mieux par rapport à la séance d’avant. Cela vous évitera de vous comparer aux autres… Et vous constaterez par vous-mêmes que vos efforts sont utiles !

Et j’en ai déjà fini pour cette toute petite partie du "Oui, c’est normal d'avoir un échauffement douloureux, de ne pas réussir à tout faire ou à suivre le rythme".

Maintenant, on attaque les nombreuses raisons pour lesquelles "NON ce n’est pas normal, ça peut changer !"  

Qui se souvient de ce qu'est un échauffement ?

Dans la grande majorité des clubs, ce n’est pas un échauffement qu’on vous propose ! Non seulement ça s’explique, mais en plus, quand on le sait, ça change tout ! On peut alors s’assurer un réel échauffement tout en suivant les indications du professeur, et c’est magique 😁

Comme son nom l’indique, l’échauffement vise à chauffer votre corps.

C’est important pour 2 objectifs simples :

👉 Ne pas se blesser

👉 Être performant

Je vous propose ici quelques éléments très simples qui vont beaucoup vous aider si vous les mémorisez.

Vous devez échauffer :

1- votre CORPS. Il doit se mettre en mouvement et comprendre que vous allez le solliciter. Pour cela, vous devez commencer à transpirer légèrement.

2- vos MUSCLES. Ils doivent se réveiller, c’est-à-dire être dynamiques mais aussi étirés. Vous devez les préparer à faire tous les mouvements possibles : contraction, extension, etc.

3- votre COEUR. Il doit s’activer et c’est à vous de brancher la pompe. Son rythme doit monter progressivement pour qu’il puisse accélérer ou ralentir autant que de besoin. Il envoie le sang et donc l’oxygène dans tout votre corps, vos muscles s’en nourrissent !

Ces explications ne visent absolument pas à faire un cours d’anatomie. Elles sont là pour vous aider à adopter le bon esprit. Lorsque vous commencez l’échauffement, pensez-y ! Cela vous aidera à comprendre et ressentir ce qu’il se passe et donc à mieux le faire

Un peu de douceur dans ce monde de bruts !

Le plus important est de veiller à ce que votre échauffement commence en douceur et s’intensifie ensuite progressivement.

Par exemple, il m’arrive d’arriver en retard (chut !) et de rejoindre directement une phase intensive d’exercices. À chaque fois, mon rythme cardiaque doit alors monter subitement. Je passe du froid au chaud en quelques minutes et mes muscles sont sollicités directement de façon intense. C’est sans appel : je suis à chaque fois épuisée et dans l’impossibilité de faire tous les randoris ! Je ne me sens pas en forme, c’est trop difficile et mon moral chute. Ce sont vraiment de mauvaises séances simplement parce que je ne me suis pas échauffée. Vous êtes exactement dans le même cas si vous tentez d’appliquer à la lettre ce que votre professeur dit alors que ça ne correspond pas à votre rythme.

Étirements et mouvements souples

Autre exemple, au Japon, les judokas s’échauffent sur le bord du tatami, individuellement, avant le cours. Ils font beaucoup d’étirements ainsi que des mouvements variés et souples. Ils font aussi des uchikomis (1) qualitatifs c’est-à-dire à une vitesse modérée, visant surtout l’exactitude du geste. Lorsque je faisais les échauffements avec ces japonais, c’était extrêmement agréable. La transpiration arrivait très progressivement. Le cœur montait légèrement…

Points de repère pour gérer votre échauffement

Il faut apprendre à vous connaître. Voilà quelques pistes d'observations pour améliorer votre rythme d'échauffement.

COTE COEUR

D’abord, regarder le nombre de pulsation par minute au repos total. Pour ma part, je suis à 60 par exemple. Vous ne devriez pas dépasser 80.

Ensuite, sachez que votre maximum se calcule en faisant 220 - votre âge. Si vous avez 40 ans, alors votre maximum est 180.

Quel écart avez-vous entre votre repos et votre maximum ? Moi, j’ai 120. C’est mon amplitude. Mon cœur doit s’habituer à se promener sur cette ligne de 120 d’écart !

Pour l’échauffement, j’aime le faire monter d’1/3 seulement, c’est-à-dire de 40. Ainsi, je monte jusqu’à 100, c’est bien.

Ce sont des chiffres approximatifs mais cela aide pour apprendre à mieux se connaître.

COTE MUSCLES

Regardez vos étirements. Je prends 1 ou 2 exercices très simples de référence. Je repère mon amplitude au départ, avant d'avoir commencé l'échauffement. Je repère ensuite mon amplitude à la fin de l'échauffement. Elle doit être supérieure bien sûr mais elle doit aussi être au moins égale à la séance précédente.

COTE CORPS

Apprenez à connaître votre transpiration. Elle est différente selon les personnes mais aussi selon les périodes. Vous devez repérer les zones qui transpirent en 1er afin d'identifier le moment où votre échauffement est enclenché.

👉 Pour rejoindre le programme JudOCouleurs et progresser deux fois plus vite, avec d'autres débutants : cliquez ici !

Mais alors pourquoi l’échauffement du dojo est trop difficile ?

Dans un cours de judo, on a des personnes extrêmement différentes ! C’est d’ailleurs l’un des aspects les plus beaux du judo. Il n’en est pas moins que le professeur doit gérer un cours avec :

des débutants et des confirmés

des « en forme » et des moins en forme

des jeunes des moins jeunes

des minces ou des plus gros…

Il y a tous les âges, tous les gabarits, tous les niveaux ensemble. Ça ne permet pas de faire un échauffement individuel à chacun. De ce fait, le professeur propose généralement ce qui convient à la majorité. Ensuite, chacun s’adapte comme il peut.

Aujourd’hui, je vous propose de quitter le :

« Je fais ce que je peux et je n’arrive jamais à tout faire... »

pour le transformer en :

« J’évalue ce que je dois faire pour m'échauffer correctement ! »

ou encore :

« Je me connais suffisamment pour faire activer mon cœur progressivement.
Pour réveiller mes muscles et commencer à transpirer…»

Prendre soi-même le pilotage

Le professeur peut proposer quelques adaptations. Mais avant tout, c’est à chacun de savoir juger où est-ce qu’il doit mettre la barre. Cette responsabilisation est à mon avis l’un des plus beaux cadeaux que l’on nous fait. Pourquoi ?

1- Cela nous apprend au fil des années à être vraiment acteur de ce qu’on fait, en judo mais plus largement dans la vie. On ne se repose pas sur un professeur (ou sur les autres) en attendant de tout recevoir. On n'attribue pas nos difficultés au professeur ou aux autres. On se prend en charge !

2- Cela oblige à se connaître soi-même. S’observer, faire des essais, écouter son corps pour se reposer ou au contraire se booster, se surpasser… Mieux se connaître soi-même est indispensable dans la progression au judo. Mais là encore, c’est aussi un vrai cadeau dans la vie en général.

À vous de jouer !

Vous l’avez donc compris : durant l’échauffement, vous allez devoir vous-mêmes repérer à quel degré d’intensité vous devez faire les exercices. En appliquant ce principe, vous serez bien échauffé.e sans être épuisé.e. En plus, vous initierez une connaissance de vous-même et une attitude qui vont vous servir toute la vie !

Comment repérer le bon degré d’efforts ? Comment faire ?

Il y a quelques règles simples à appliquer.

Vous êtes au-dessus du seuil si :

👉 Votre coeur monte très vite et que vous êtes vraiment essouflé.e

👉 Vos muscles vous font mal

👉 Vous êtes en nage

👉 Vous vous sentez épuisé

👉 Vous vivez un échauffement douloureux !

Dans ce cas-là, ce n’est pas un échauffement ! Vous devez revoir à la baisse la proposition de l’enseignant. Pour cela :

Il faut adapter ce que vous faites.

Plusieurs moyens sont possibles mais vous verrez que plus vous penserez à adapter, plus ça viendra naturellement. Pour l’instant, essayez de :

👉 Faire 1 répétition sur 2 (ou sur 3 !) afin de respirer sereinement pendant les répétitions que vous ne faites pas.

👉 Faire l’exercice plus lentement, ce qui reviendra à faire 1 répétition sur 2 (ou 3, ou 4 !) mais sans pause.

👉 Réduire la distance, faire un demi tatami par exemple.

👉 Adapter l’exercice avec moins de contraintes. Par exemple, faire des pompes sur les genoux. Ou même rester en position de départ des pompes sans les faire ! C’est ce que je faisais au retour de blessure, c’était déjà difficile ! 

👉 Pour rejoindre le programme JudOCouleurs et progresser deux fois plus vite, avec d'autres débutants : cliquez ici !

Le plus important, c’est de FAIRE.

Faites toujours quelque chose même si c’est extrêmement adapté ! Même si ça ne ressemble quasiment plus à l’exercice initial. Aucun enseignant de judo ne pourra vous reprocher de vous adapter. Au niveau de l’attitude physique et mentale, toujours rester dans l’action change tout. Ne vous mettez jamais sur le côté à regarder car ce serait vous écarter de la possibilité de progresser. Faites et vous allez progresser. Ne l’oubliez pas !

 

Des échauffements qui ressemblent à de la musculation

Dernier point important : le type d’échauffement qui vous est proposé en cours. Il y a une tendance générale à transformer l’échauffement en séance de préparation physique. Comme le professeur connaît bien son métier, les exercices augmentent en difficultés et en intensité de façon progressive. Mais il n’en est pas moins que c’est de la préparation physique et non un échauffement au sens traditionnel du terme ! 10 séries de pompes, 200 abdos, grimper à la corde... Ce n’est pas un échauffement

Pourquoi faire de la préparation physique au cours de judo ?

Pour être en forme !

Être à l’aise dans son corps, pouvoir se déplacer, fléchir, se relever, etc. C’est indispensable au judo. Cette façon de se muscler est vraiment utile. Elle sert votre bonne santé et une bonne forme de corps. 

Jigoro Kano était très attaché à cette idée d'éducation physique, ce qu’il appelait parfois la gymnastique, pour avoir un corps sain. Cela correspond d’ailleurs à « l’esprit japonais » ou plus largement la philosophie / la spiritualité orientale. En effet, pour eux, le corps et l’esprit ne font qu’un. L’intellect, le mental, le psychologique n’est pas séparé du physique, de la matière, du corps. Ils n’ont pas cette vision scindée. Nous sommes une seule et même personne qui ne fait qu’un. Ainsi, prendre soin de son corps, l’entretenir, c’est élever son esprit, le rendre aussi « en forme ».

La préparation physique est donc excellente pour : 

👉 Rendre votre corps performant en judo

👉 Plus largement être en bonne santé

👉 Pour faire grandir votre esprit, vos valeurs.

Un esprit sain dans un corps sain.

En plus de l’échauffement :

👉 Travaillez donc votre corps ! Pensez à la gymnastique de Jigoro Kano.

👉 Allez vers une bonne condition physique grâce aux exercices de cardio ou de musculation proposés par votre enseignant.

👉 N'oubliez cependant jamais le cadre : sans vous épuiser ou forcer au-delà de ce que vous pouvez faire avec plaisir.

MAIS, il y a tout de même un MAIS…

Pour être fort !

Il n’est absolument pas nécessaire, en judo, d'avoir de la force !

Vous devez le savoir, le judo a été créé, à partir du Ju-Jitsu, dans le principe que le faible peut vaincre le plus fort. Les muscles liés à la force physique sont inutiles pour gagner.

Pendant longtemps, j’ai cru que c’était une légende. Autour de moi, les judokas plus musclés ou disons même simplement plus lourds gagnaient largement sur de plus petites catégories. Mais lors de mes stages au Japon, j’ai alors vraiment vu sous mes yeux l’application de ce principe. C’était extraordinaire. Mieux encore, j’ai eu l’immense chance de l’expérimenter moi-même, durant quelques instants de grâce ! Dans les bonnes conditions et accompagnée pour, j’ai vraiment pu ressentir la puissance des principes du judo qui se passe totalement de force ! C’est une réalité, il n’est absolument pas nécessaire d’avoir de la force physique pour être un bon judoka.

Soyez des observateurs vigilants

👉 Vous devez devenir des observateurs avertis sur ce qu’on vous propose et sur vos propres capacités.

👉 Développez votre musculature et votre cardio pour être à l’aise dans un corps affûté. Vous serez ainsi « libre » pour travailler n’importe quel mouvement.

👉 Inutile de travailler vos muscles ou votre corps dans l’idée d’être fort, d’être capable de pousser, tirer, tasser, projeter quelqu’un à bout de bras. Non seulement ça n’a aucun intérêt mais en plus, ça vous empêchera d’être un bon judoka.

👉 Pour rejoindre le programme JudOCouleurs et progresser deux fois plus vite, avec d'autres débutants : cliquez ici !

Pourquoi tant de judokas veulent devenir forts physiquement ?

La facilité et le court terme

Il y a ceux qui veulent devenir forts physiquement parce que ça leur semble efficace. Ils marquent plus facilement avec leurs gros biceps. C’est une stratégie à très court terme. Ils n’iront jamais loin ni en compétition ni même en entraînement car de bons judokas pourront très facilement les battre. Par ailleurs, ils bloquent toutes perspectives de progrès. Ils bloquent leur esprit, ils ne sont pas sur le bon chemin car ils n’ont pas compris le sens du judo. Ils bloquent également leur corps. Tant qu’on se sert de ses gros bras pour écraser quelqu’un, on est incapable de ressentir un déséquilibre par exemple. Il est aussi très difficile, voire impossible, de se mouvoir avec souplesse quand les muscles sont contractés.

À vous de choisir !

👉 Évitez à tout prix de viser la force dans votre judo.

👉 Si vous êtes face à ce type de personne, évitez-les aussi.

👉 Vous avez sans aucun doute, dans votre club, de bons judokas qui travailleront avec vous sans force. Vous aurez alors plus plaisir et vous progresserez !

Dédicaces aux bons compétiteurs

Quand on fait beaucoup de compétitions et qu’on monte en niveau, on a besoin d’excellentes techniques. Sans ce bon niveau technique, il est impossible d’aller loin. Face à soi, on a d’autres judokas qui ont également un très bon niveau technique.

Dans ces niveaux élevés, l’intensité des combats, l’adversité, l’agressivité fait qu’effectivement, la force entre en jeu. C’est dans le sens de l’histoire des sports : les performances ne cessent de s’accroître. Tous les niveaux montent. Les temps aux 100 mètres, la hauteur au saut à la perche, les figures aux barres asymétriques…

En judo, la condition physique monte aussi. Il faut être fort pour pouvoir affronter ses adversaires dans certaines phases du combat. Mais qu’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas grâce aux muscles que les champions montent sur les podiums ! C’est bien leur capacité à passer la bonne technique au bon moment qui les fait gagner. Preuve en est des ralentis que l’on voit sur les grands championnats. C’est assez impressionnant d’observer le niveau technique dans un cadre de confrontation aussi élevé.

Se relâcher : le secret

Il est impossible de placer un beau mouvement quand on ne sait pas se relâcher. À nouveau, le travail du compétiteur est le même que celui du débutant : apprendre à se relâcher. Pensez toujours que plus vous vous libérerez de la force dans votre judo, plus vous serez bon.

La télé-tendance

À notre époque, la médiatisation du judo fait qu’il n’y a plus besoin de pousser la porte d’un mystérieux dojo pour comprendre ce que peut être cet art martial… C’est tant mieux ! Je suis vraiment favorable à la diffusion maximale comme ce site le prouve ! Cela dit, les médias proposent uniquement l’aspect compétition. Une grande partie des inscrits sont des judokas qui ont été attirés par cette compétition à la télévision. Ils ne connaissent pas les autres aspects du judo qui font que c’est un art très complet. Plusieurs clubs répondent à cette demande et « surdosent » cet aspect compétition. Ils laissent de côté, plus ou moins, les autres aspects. Les échauffements douloureux (qui ne sont donc pas des échauffements !), ils adorent ça !

Vous devez donc observer le type de club dans lequel vous êtes. Vous devez repérer le type d’échauffement et/ou de préparation physique qui vous est proposé… Et à vous aussi d’observer le type de judoka que vous avez autour de vous pour bien vous entourer !

Et si… Mais… Comment je fais ?

Est-ce que je dois m’entrainer à la maison entre 2 entraînements pour rattraper les autres ?

Et si je n’arrive pas à faire certains exercices plus pour des raisons techniques, d’agilité ?

Et si au contraire, parfois je trouve que c’est un peu facile, trop lent pour moi ?

Et si dans mon cours, il n’y a que des judokas compétiteurs, que c’est vraiment trop dur pour moi ?

D'autres articles seront disponibles pour les réponses à ces questions qui ont aussi été posées !

Et surtout, vous pouvez rejoindre le programme JudOCouleurs et progresser deux fois plus vite, avec d'autres débutants en cliquant ici !

Pour conclure : un tatami qui vous aide !

Cliquez sur l'image pour le recevoir en cadeau 🎁 format Haute Résolution pour un Poster 😁

Retenez qu’il y a 3 grandes parties :

Le contexte

C’est normal que ça soit dur : c’est le cas de la rentrée de septembre par exemple.

La forme de cours collectif

Vous devez vous adapter vous-même à des consignes générales. Pour cela, apprenez à vous connaitre et fixez vos seuils. Cela vous mettra en plus dans d’excellentes dispositions d’esprit pour le judo et vous aidera dans la vie en général !

La partie musculation

Elle prend de la place de nos jours. Il faut la couper en 2 pour :

👉 Garder la bonne forme physique, la bonne santé, la souplesse : tout ce qu'il faut pour avoir un beau judo… Et un esprit sain dans un corps sain.

👉 Laisser de côté la force qui se développe dans l’idée d'écraser son adversaire avec des gros bras.

MERCI

Merci de votre lecture. Laissez un petit commentaire pour que je sache si cet article/épisode vous a aidé. Posez les questions auxquelles je n'ai pas répondu. Vraiment, je ferais tout pour que les débutants prennent plaisir sur leurs premiers mois / premières années de pratique ! Aidez-moi à développer cette série spéciale pour les judokas débutants.

Et n'oubliez pas de télécharger votre Tatami de l'ÉCHAUFFEMENT, c'est offert (cliquez ici) !

8 bonnes pratiques pour être un judoka heureux

8 bonnes pratiques pour être un judoka heureux

Tous les sports ont des règles pour pouvoir jouer. Mais au judo, il y a aussi des règles même quand on ne joue pas ! Les connaître est indispensable à ta progression… Et même si c'est raconté aux enfants, c'est archi valable pour les grands 😁 Si, si, je vous assure... Ce sont mes 8 règles à moi !

1.

Porte un judogi propre 
sans bijou et ongles coupés.

Ton judogi…

Tes partenaires vont le renifler de près donc c’est plus sympa s’il est propre !

Quant à tes pieds,

N’oublie pas qu’ils foulent le tapis sur lequel tu te roules tout l’entrainement…! C’est tout de même mieux s’ils ne sont pas noirs de poussières et autres saletés ramassés je ne sais où ! Les zoris*, c’est magique, parce que ça s’enfile vite, ça garde tes petits pieds tout roses, et en plus, c’est stylé 😎 !

Et les ongles ?

J’ai longtemps pensé que je devais avoir les ongles coupés courts pour éviter de griffer les partenaires. C’est bien vrai… mais le jour où je me suis retourné un ongle un millimètre trop long, j’ai compris aussi que ça fait très mal de passer à côté de cette règle d’or !

Et n’oublie pas :

Te préparer correctement dans le vestiaire en respectant toutes ces règles, c’est aussi la meilleure façon d’adopter le bon esprit : tu te libères de tous tes apparats de la journée en lâchant dans le même temps tes soucis ! Tu t’apprêtes à entrer dans le dojo, 100% au meilleur de toi-même, disponible à recevoir l’enseignement... "dans une bulle".

2.

Chutttttt sur le tapis...
blabla avant ou après le cours

Un peu de silence s’il-vous-plaît…

Bien sûr, le silence permet d’écouter au mieux ton Sensei mais ce n’est pas tout ! 

Pourquoi les dojos sont des lieux de silence un peu comme les bibliothèques 🤔 ? 

Parce qu’on a absolument besoin de concentration ! Si tu es diverti.e par plein de bruits à droite à gauche, en plus d’apprendre beaucoup moins vite, tu risques aussi de te blesser ou de blesser un partenaire. Au judo, on chute, on projette, c’est un art martial. Cela nous semble naturel et sans danger mais en réalité, ça ne peut effectivement l’être que si l’on est vigilant et qu’on prête toute notre attention à ce qu’on fait.

Pas d’inquiétude pour les piplettes !

En revanche, bavarder dans les vestiaires ou à la sortie du dojo, ça fait bien plaisir car c’est aussi en parlant judo qu’on vit notre passion !

3.

Garde le sourire

et une énergie positive !

Que préfères-tu ?

Préfères-tu croiser, dans ta journée, ton voisin grincheux et de sale humeur ou bien ta collègue rigolote qui sourit tout le temps ? Il en est de même pour toi : j’imagine que tu préfères être content.e qu’énervé.e.
Bonne nouvelle : il ne tient qu’à toi ! Et ce n’est pas si compliqué : à chaque fois que tu sens tes sourcils se froncer ou ton coeur se serrer, respire un coup et demande toi simplement si, là maintenant, tu préfères être content.e ou fâché.e. Dans beaucoup de cas, ça suffit à laisser un paquet de détails qui n’en valent pas la peine. Et cerise sur le gâteau : ton sourire va entrainer celui des autres 😁 !

4.
Respecte ton partenaire
en toutes circonstances

Facile ?

Peut-être un peu moins que ça n’en a l’air… Respecter, ça veut dire faire attention, prendre soin de l’autre. Et "en toutes circonstances", ça veut dire même quand tu n’es pas au top de ta forme ou que tu as des soucis. Ça veut aussi dire que c’est même pour celui qui t’agace le plus dans le cours…
Alors : facile ?
En tous cas, certains gestes symboliques sont très importants pour exprimer le respect. En judo, c’est le salut et souvent une poignée de main après un combat. C’est aussi aider un blessé, mettre moins de forces avec un plus léger, aller doucement avec un débutant… Bref, c’est prendre soin de l’autre ! On peut compter sur toi ?

5.
Sois courageux,
fais de ton mieux, essaie !

Parle à ton cerveau !

Dis-toi bien une chose : c’est à chaque fois que tu trouves que c’est difficile ou que tu es fatigué.e que tu vas progresser si tu n’abandonnes pas !
👉 Ton cerveau est exactement comme tes muscles : il est petit au début et il faut que tu le fasses travailler pour qu’il grossisse et devienne super fort (c'est pour ça qu'on va à l'école au passage !). Alors à chaque fois qu’il te dit qu’il en a marre ou que tu n’y arriveras pas, sois gentil.le avec lui et encourage-le ! Dis-lui d’essayer, au moins un peu… de continuer encore, que ça va aller. Encourage ton cerveau, encourage-toi toi-même et surtout, à la fin de l’entrainement, sois fier.e de ne pas avoir lâcher dès le départ. Dis-toi que, cette fois-là encore, tu as appris à ton cerveau à être courageux 💪🏽.

6. 
Aide les plus jeunes
et les moins gradés que toi

Entraide et prospérité mutuelle

Tu as toujours besoin d’un partenaire pour travailler et progresser ! Sois heureux.se quand un plus fort que toi t’aide à travailler, profite de son attitude et de ce qu’il t’apprend. Travaille sans relâche jusqu’à devenir comme lui, ça doit être ton objectif !

Lorsque tu travailles avec un plus jeune ou un moins gradé que toi, fais en sorte de l’aider suffisamment pour qu’il devienne le plus vite possible aussi fort que toi ! Il te fera alors progresser à son tour…
Pour cela, adapte-toi à son niveau et donne-toi des objectifs précis.
Par exemple en randori, dis-toi que tu ne feras aucun contre ou alors que tu feras seulement des balayages si c’est justement un mouvement encore difficile pour toi.
Avec des plus jeunes qui sont plus légers, tu peux faire particulièrement attention à ne pas utiliser ta force pour développer les beaux gestes techniques. Avec cette attitude, tu travailles très sincèrement avec ton partenaire et tu lui permets également de travailler agréablement, dans de bonnes conditions. Cela s’appelle « entraide et prospérité mutuelle » !

7. 
Parle à ton Sensei
de tes difficultés ou inquiétudes

Les mots sont des armes !

C’est normal d’avoir des questions, des inquiétudes ou encore tout plein de sensations désagréables quand on pratique le judo… et même quand on est passionné ! Ça peut arriver rarement ou plus souvent selon ta personnalité, ce n’est pas ça l’important. Ce qui compte, c’est que tu puisses en parler à ton Sensei ou à toute autre personne en qui tu as confiance et qui va t’écouter. Tu verras que simplement le dire soulage beaucoup et évite de garder quelque chose de lourd dans ton coeur à toi tout.e seul.e. En plus, c’est un excellent exercice : tu dois apprendre à trouver les bons mots et à mieux te connaître pour gérer, petit à petit, toutes ces émotions qui font grandir. Tu peux même écrire à Secrets de Judokas : ici c’est sûr, tu trouveras des oreilles très attentives !

8. Salue le tapis
en arrivant et en le quittant

Prêt.e à être judoka !

Depuis quand salue-t-on les objets… ?! En réalité, saluer le tapis est une façon de montrer que tu respectes ce lieu et tout ce qu’il s’y passe, que tu y entres en tant que judoka.

Si tu étais en train de courir dehors, d’éclater de rire dans le vestiaire, ou d’être fâché dans le couloir… alors lorsque tu salues le tapis, tu te dis à toi-même et aux autres que tu es prêt à avoir une attitude de judoka à partir de ce moment précis. Tu montres que tu es prêt à respecter certaines règles avec le comportement adéquat.

Et lorsque tu salues à nouveau le tapis en sortant, tu dis au-revoir et merci à ce que tu viens de vivre pendant l’entrainement, tu ressens de la gratitude pour ce que tu as pu apprendre et vivre. C’est avec humilité qu’on s’incline quand on salue parce qu’on aura toujours à apprendre !

Comme tu le sais, il y a aussi un salue collectif, face au Sensei, au début et à la fin du cours. Tu peux les effectuer dans ce même esprit.

Alors à partir de maintenant, fais de beaux saluts pleins de concentration et de sens !

Alors... Vas-tu être un judoka heureux cette année ?

REÇOIS PAR MAIL CE POSTER DES 8 BONNES PRATIQUES 

ET AFFICHE-LE DANS TON DOJO
👇🏽

merci Manuki (sur facebook !) pour avoir suggéré cette bonne habitude essentielle qui est de porter des *zoris !

Planifier son judo avec un calendrier : le secret des champions !

Planifier son judo avec un calendrier : le secret des champions !

Tous les champions et coach de champions prennent soin de PLANIFIER leur judo. Pour cela, un seul outil : le calendrier !

C'est l'une des premières choses qui a permis à Lucie Décosse, l'une des plus grandes judokates de l'histoire du judo, de monter d'un niveau :

"

Dans la salle du Judo Club Spatial, il y avait un calendrier au mur mentionnant toutes les compétitions de l’année (…). J’ai vite remarqué que les judokas se fixaient des échéances, se projetaient dans leurs futurs combats.

Alors oui, c'est un outil papier qui peut paraître loin de la vie d’un judoka passionné qui aime la texture du tatami… Pourtant, planifier son judo fait partie des bases pour une progression solide ! Testez les conseils ci-dessous et observez les changements. Vous allez :

👉 vous sentir en meilleure forme,
👉 gagner confiance en vous
👉 devenir plus autonome dans vos choix,
👉 et surtout, le plus important, constater que vos progrès s’accélèrent !

1- Comment planifier son judo ? Le calendrier comme une boussole

Voyons déjà les "outils de bases" à maîtriser pour savoir planifier son judo efficacement.

Il y a 4 échelles de temps différentes pour lesquelles il faut connaitre les nuances.

1.1 L’ANNÉE :

Excellent pour les grandes décisions et les “bonnes résolutions”, c’est une échelle que seul notre intellect peut comprendre car elle est trop grande pour réellement la saisir concrètement.

👉 C’est en début d’année qu’on va définir le judo que l’on souhaite :

La grande tendance, ce qu’on va mettre en priorité, ce à quoi on va vraiment faire attention, là où on va mettre notre énergie. Et ce n'est pas que pour les compétiteurs !

Voilà des exemples :

🥋 un passage de ceinture, et donc un programme technique précis, déjà écrit sur un cahier
🥋 une compétition en particulier, avec la date écrite sur le frigo
🥋 une perte de poids et/ou un gain de muscles 
🥋 des progrès dans un domaine précis (ne-waza, liaisons debout-sol, kumikata, enchainements, actions-réactions etc.)

C'est important d'écrire votre priorité pour être sûr que ça soit précis, même si on n'en est pas encore à planifier son judo. Votre objectif doit répondre à cette question : 

Quelle année vous avez envie de passer, vers quel judo vous voulez avancer ? 

Mon exemple...

2013-14 : le Japon

La toute première fois que je pouvais partir en stage au Japon, ça a été mon thème de l'année. Ma préparation à ce voyage sur tous les plans (judo en 1er !) et ce que j’allais en faire au retour. C’était ma priorité, ce vers quoi tout ce que ferais convergerait. Je n'avais encore rien planifier de précis pour mon judo, mais j'avais mis ce voyage au centre de toute mon attention de l'année ! 

2016-17 : m'intégrer !

Alors que je déménageais, je me suis vraiment retrouvée sans aucun repère dans un nouveau club. Tout était super différent et je ne connaissais personne… Alors mon thème de l’année a été de m'intégrer, tout simplement.
Prendre du temps pour mieux connaître les gens. Accepter que mes efforts se portent sur la timidité. Donner du temps de bénévolat pour me sentir bien dans ce nouvel environnement. C’était donc vraiment axé judo-plaisir, c’est ce que j’avais décidé même si ça n'avait rien à voir avec planifier son judo...

Line et Miki Tenkai Sensei avec les diplomes du Shochu Geiko 2019 au Kodokan

👉 Les avantages d'avoir défini la couleur de son année

⬆️ D'abord, vous augmentez votre satisfaction.

Le mécanisme est simple :
❌ lorsqu’on ne définit pas les grandes lignes, on fait plein de choses et on a tendance à voir uniquement tout ce qui n’est pas fait à fond, tout ce qui nous manque, tout ce qu’on n’a pas eu le temps faire.
✅ avec cette vision annuelle dans le calendrier, on va continuer à faire plein de choses mais cette fois-ci, notre esprit va pouvoir se poser sur ce qu'on a planifié pour notre judo, notre thème. Toutes les autres choses vont apparaître comme des bonus.

↔️ Ensuite, ça vous aide pour faire les bons choix. 

❌ sans vision annuelle, on réfléchit à chaque choix, ce qui fait perdre du temps. Ou on ne réfléchit pas et on s'éloigne de notre but petit à petit...
✅ avec la vision annuelle, dès qu’un dilemme va apparaître, on va tout de suite se souvenir du thème de son année. Par exemple, l’année où j’avais pour thème de m’intégrer dans le club, je m’étais mise dans l’équipe d’organisation des tournois pour les enfants le weekend. J’aimais vraiment beaucoup ça, ça me faisait rencontrer plein de gens. Lorsque des collègues de bureau m’ont proposé de partir en week-end, j’étais vraiment embêtée et ne savais quoi choisir. Je me suis rappelée mon thème de l’année et j’ai réalisé que j’étais bien intégrée maintenant. Si je manquais un tournoi, c’était dommage, mais ça n’allait rien changé dans mon bien être au sein de ce club. J'ai donc choisi de profiter de mes collègues, sereinement !

Avoir de planifer son judo avec un thème annuel permet, lorsqu’on a « la tête dans le guidon », de prendre du recul. C’est un fil rouge que l’on peut suivre et qui nous aide quand c’est nécessaire !

1.2 LE MOIS :

calendrier pour planifier son judo

La durée idéale pour planifier son judo de façon précise. Pour cela, je favorise les calendriers mensuels avec 1 mois sur une page pleine. Cette échelle de temps devient plus concrète pour notre cerveau, il est plus facile de prévoir notre emploi du temps pour chaque jour. C’est donc en début de chaque mois qu’on va affiner notre agenda d’entrainement.

👉 Notez au début de chaque mois votre planning à venir, jour par jour :

Vous pouvez noter :
🥋 les jours d’entrainement au club
🛣 les jours qui vous tiendront éloignés de votre judo (week-end d’amis, voyage professionnel, etc.) 
😎 les périodes de vacances
❌ les fermetures du club
⛩ les stages éventuels ou évènements judo

Utilisez des couleurs pour vous y repérer facilement !

1.3 LA SEMAINE :

Laps de temps difficile à gérer car “elle passe très vite” !

Oui, le cerveau comprend qu’il y a plusieurs jours et donc du temps pour réaliser tout une série de tâches mais il a tendance à surestimer ce temps. En fait, il minimise les tâches habituelles pour lesquelles on ne planifie rien (manger, se doucher, aller au travail etc.) alors qu’elles sont tout de même chronophages. 

👉 Autant le mois est parfait pour mesurer des résultats, autant la semaine est parfaite pour organiser des moyens lorsque l'on veut planifier son judo. C'est une durée au sein de laquelle on va pouvoir s’ajuster et s’adapter :

🔃 Échanger un jour ou un autre,
🥋 placer un entrainement aujourd’hui plutôt que demain,
🥵 réguler sa fatigue 
🍔 récupérer d'un gros repas
😨 digérer une frustration ou un gros stress
etc.

1.4 LA JOURNÉE :

On arrive sur la durée la plus courte, donc la durée sur laquelle nos choix vont avoir le plus d’impact !

Quand on dit « c’est maintenant que ça commence », ou encore « tout est dans le 1er pas », on est à l’échelle de la journée. Inutile de repousser au lendemain… Chaque petit choix a de l'importance. Par ailleurs, c’est le laps de temps où le cerveau est le plus proche de la réalité, de ce qu’on peut réellement faire.

👉 L'astuce est de AUSSI "planifier son judo" sur la journée:
⏰ Bien calibrer le temps que l'entrainement vous prend, vestiaires et trajets compris, et en tirer les conséquences (cf. mon exemple ci-dessous)
🎯 Fixer l'horaire pour vos séances perso et éviter de se dire "je le ferai tel jour" sans préciser à quelle heure exactement
☀️ Hiérarchiser vos priorités : si votre entrainement judo passe avant tel loisirs, tel travail, telle tâche ménagère, tel ami... ça doit être clair dans votre tête ! N'oubliez pas que planifier son judo, ça se fait au milieu de vos autres contraintes et envies à prendre en compte !

Mon exemple...

3 techniques pour passer à l'action

Étant convaincue de l'utilité du tenkodu renshu, je me planifie des séances pour chaque semaine. Lorsque le jour J arrive, il m'arrive souvent de ne pas avoir envie de faire cette séance : coup de fatigue, autre chose à faire, etc. J'utilise alors 3 techniques pour ne pas remettre à demain :

⏰ me fixer une heure qui va m'aider. Je sais que la fin de journée n'est pas idéale. Le matin au réveil, c'est difficile, mais au moins, je le fais en premier !

☀️ penser au calendrier format "JOUR" et me concentrer uniquement sur ce que j'avais décidé pour aujourd'hui. Demain n'existe pas.

📆 Me concentrer sur les pas de fourmis et m'imaginer à la fin de la semaine. Serai-je fière de moi si j'ai fait 1 ou 2 pas de fourmis plutôt que 0 ? 

🌛 Me projeter quelques heures plus tard ou au couché : quelle sensation j'ai envie d'avoir ? Je sais combien je me sens bien après avoir fait mon programme... Me visualiser dans cette sensation de bien-être futur me pousse à l'action !

Line sur le tatami

Maintenant qu'on a tous les timings possibles, voilà comment planifier son judo dans 3 grands domaines :

⚖️ le poids/la remise en forme ;
🥋 les progrès, objectifs, moyens, résultats ;
 ❤️ la confiance en soi

2- Le calendrier pour maîtriser son poids

Que ce soit pour une remise en forme ou pour une compétition, la perte de poids doit pouvoir se transformer en maîtrise de poids. Rien de tel que le calendrier pour y arriver.

Non seulement il va soutenir votre motivation, mais surtout, il va vous permettre d’apprendre à vous connaître et donc à devenir autonome sur votre poids. Fini le stress et les galères, vous devenez maître de votre physique !

Voilà comment je vous propose de procéder, sachant que :

👉 tout ce que je vais proposer part du principe que c’est la bonne santé l’objectif,
👉 je m’adresse autant aux judokas qui ont une exigence de catégorie pour une compétition qu’à ceux qui voudraient s’affiner pour être mieux dans leur corps… et dans leur judo !!

2.1 Repérez la date-objectif

Balance de pesée avant une compétition de judo

👊 Pour les compétiteurs, c’est bien sûr la date de pesée.
🏃🏻‍♀️ Pour ceux qui visent une remise en forme, je conseille vivement de choisir une date qui correspond à un évènement. Un mariage, une fête d’anniversaire où vous devez aller, un départ en vacances… Si vous n’avez vraiment aucun évènement à venir, créez-en un ! Prévoyez un dîner d’amis, une sortie au cinéma, une visite de musée… Comme vous voulez, à vous de choisir quelque chose qui vous fera plaisir et si possible, qui associera d’autres gens.

2.2 Planifier un programme

Ce sera à chacun de repérer son fonctionnement (pour ma part, c'est 1 kg par semaine) pour éviter 2 pièges :

- le piège de la démotivation : le nombre de kilos à perdre chaque semaine doit vous permettre de rester pleinement concentré, sans pouvoir multiplier les écarts. Les résultats avancent vite, c’est motivant !

- le piège de la perte inefficace : perdre très vite permet avant tout de reprendre très vite, c’est connu… Et ce n’est absolument pas notre objectif ! Il faut perdre de façon solide et stable : le corps doit avoir le temps d’enregistrer et de s’habituer à votre nouveau poids pour rester fort.

2.3 Notez votre poids :

À des moments clés dans le but de mieux vous connaître ! Par exemple :

☀️ Votre poids le soir avant de vous coucher et le matin au réveil (combien perdez-vous dans la nuit ?) ;
🥋 Votre poids avant un entraînement et juste après (combien perdez-vous en eau sur 1h de judo par exemple ?) ;
💧 Votre poids juste après l’entraînement puis après avoir bu votre litre d’eau pour récupérer (combien pèse l’eau chez vous ?) Etc.

Cela vous permettra notamment de dissocier POIDS et "allure physique".

Plus vous vous connaîtrez bien, plus vous pourrez planifier vos pertes de poids avec intelligence pour votre judo.

Attention...

Ce n’est pas un article sur comment perdre du poids. Je parle uniquement de l’outil calendrier qui doit permettre de bien se connaître afin de mieux planifier son judo. J’ai parlé d’exemples qui prennent en compte l’eau. Effectivement, la façon dont le corps est hydraté a une grosse importance sur le poids qui s’affiche sur la balance. C’est donc important de le comprendre et de savoir comment on fonctionne à niveau là. Bien sûr, il faut utiliser ce rapport EAU-POIDS de façon intelligente ! 

👉 Ça va intéresser un compétiteur de pouvoir perdre 500g d’eau en allant courir 20 minutes si ça peut lui éviter de sauter un repas lorsqu’on est tout proche de la pesée…

👉 À l’inverse, le judoka qui veut s’affiner pour être plus à l’aise dans son judo, lui, n’aura absolument aucun intérêt à se déshydrater ! Il va plutôt vérifier qu’il récupère bien ses 500g en buvant suffisamment après l’entraînement.

C’est essentiel d’apprendre à bien connaître l’impact de l’eau sur notre poids, dans un sens ou dans l’autre, justement pour gérer au mieux sa santé et favoriser une planification efficace !

Conclusion :

3 éléments interagissent entre eux :

  • la date-objectif
  • le programme / rythme de "descente"
  • les observations et notes pour bien vous connaître.
  • Planifier sa perte de poids au judo avec un calendrier

    Mieux vous vous connaîtrez, plus vous pourrez adapter votre programme à + ou – de 1kg par semaine… Plus vous connaîtrez les programmes possibles pour vous, plus vous saurez vous organiser par rapport à vos dates-objectifs.

    Mon exemple...

    Ma compétition est dans 3 semaines, je pourrais perdre 5 kilos, je l’ai déjà fait… Mais je sais que c’est vraiment trop pour moi. Ça va me fatiguer, je vais reprendre tout autant en 48h. Et vu l’enjeu de ce tournoi, je préfère perdre juste 500g et participer dans la catégorie du dessus. Simplement parce que je me connais et je sais que c’est la meilleure stratégie, de loin, pour mes objectifs de long terme. Ça tombe bien, les objectifs de longs termes, je les ai définis dans ma vision annuelle 😉 Je sais quelles sont mes priorités et ce sur quoi je veux me concentrer, ce que je veux viser… Donc je sais parfaitement que perdre 5 kg pour descendre d’une catégorie n’est pas pertinent pour ce tournoi !

    3- Le calendrier pour atteindre ses objectifs

    Etablir des objectifs permet de savoir où on va et donc d’y aller de manière bien plus efficace !

    Si vous visez le sommet de la montagne sans avoir repéré le meilleur chemin, ni les refuges, ni même estimé le temps de marche alors oui, vous pourrez arriver au sommet (peut-être ?) mais vous risquez de rencontrer un paquet d’imprévus !

    Vos collègues qui auront pris un peu de temps au départ pour planifier leur course et qui auront fait des choix en amont, pris des décisions sur la stratégie à adopter, arriveront sans aucun doute avant vous… et en plus moins fatigués et plus satisfaits !

    Il est donc temps de préparer votre sac de montagne et d’étudier l’aventure dans laquelle vous souhaitez vous lancer 🙂

    3.1- chaque mois, fixez-vous 1 à 3 objectifs maximum

    Soyez précis et réalistes, n’oubliez pas que le judo s’apprend toute la vie ! Par exemple, pensez à des objectifs liés :

    🎯 à votre kumikata,
    🎯 vos déplacements,
    🎯 vos techniques bien sûr,
    🎯 mais aussi liés à votre mental,
    🎯 votre attitude,
    🎯 vos ressentis...

    Line en randori de judo esquive uchimata

     J’aime dire qu’un bon objectif est SEC : simple, efficace et checkable/concret.

    = simple :

    👉 Vous pouvez le dire en une phrase. Votre collègue peut vous mimer ce que vous venez de dire.

    Pour le faire très souvent, presque tous les mois, c’est un véritable exercice que de savoir trouver son objectif en 1 seule phrase et c’est encore plus dur de trouver une phrase qui peut être mimer.
    Mais c’est la seule solution pour ne pas tomber dans des objectifs vagues, abstraits qui vont ne vous apporter que frustration, et ne vous aider à rien dans la planification de votre judo !

    Mon exemple...

    Il n’y a pas si longtemps, je voulais un meilleur kumikata… Mimer un meilleur kumitaka, c’est impossible, que veut dire meilleur ?
    👉 J’ai précisé que je voulais un kumikata fort mais le mime ne correspondait alors pas du tout à ce que je voulais dire ! 
    👉 J’ai donc changé de vocabulaire et j’ai dit : « fort, ça veut dire que c’est moi qui peut décider de mon kumikata, je ne subis pas, je choisis, j’impose le kumikata qui me permet d'être bien pour passer Harai Goshi… », et pour que ça puisse être mimé j’ai dû décrire mon kumikata.
    👉 Mon objectif était donc « je veux, en toutes circonstances, pouvoir prendre la manche ici et le col là car c’est comme ça que je peux attaquer efficacement Harai Goshi ». Le toute circonstance était encore trop vague… 
    👉 J’ai donc précisé 2 situations qui m’embêtaient particulièrement.

    Ainsi, pour ce mois-là, j’avais 2 objectifs très simples et très précis : "je veux savoir libérer ma manche droite pour poser moi-même ma main ici et je veux savoir sortir d’une garde haute de gaucher pour poser mes 2 mains comme ça".

    ⚠️ Il ne faut pas chercher trop large, trop grand : ce sont des objectifs sur 1 mois donc plus vous saurez viser simple voire petit, plus vous allez être solide dans la construction de vos progrès.

    = efficace :

    👉 vous pouvez dire précisément le problème que vous allez résoudre grâce à l’atteinte de cet objectif. Vous savez donc exactement pourquoi vous visez cet objectif. Partir de ce qui nous gêne est le meilleur moyen pour avancer… Dans mon exemple, je n’ai pas eu à réfléchir bien longtemps pour trouver les partenaires qui m’embêtaient le plus en combat !

    = checkable :

    👉 de l’anglais “check” : vous pourrez répondre “ ✅ oui ” ou “ ❌ non ” lorsque vous vous demanderez si l’objectif est atteint. Pas besoin de dissertation, c’est du concret !

     

    Sur le calendrier, ce que j’aime bien faire, c’est écrire tout en bas de la page mensuel mon objectif sous forme de question.

    Est-ce que je me libère systématiquement de la manche pour poser ma bonne main au col ?

    La forme interrogative met le cerveau dans une approche concrète, de terrain… de tatamis ! Et l’écrire en bas de la page m’indique à tout instant que c’est à la fin du mois que je répondrai à la question et non maintenant… Parce que justement, après avoir défini votre ou vos objectifs SEC, la 2ème chose à faire, c’est de déterminer les moyens !

     

    3.2- chaque semaine, notez les moyens : 

    Notez les exercices et leur dose que vous planifiez pour réussir votre objectif à la fin du mois.

    Ces moyens correspondent à une sorte de programme qui ne contient aucune recherche de résultats ! Le grand secret pour ne jamais se décourager, c’est “chaque chose en son temps”. N’oubliez jamais cette maxime.
    ⏰ Il y a un temps pour se fixer des objectifs,
    ⏰ un temps pour travailler
    ⏰ et ensuite seulement, un temps pour évaluer.

    Par exemple, sur mon histoire de kumikata, je ne vais pas regarder après chaque entrainement si j’ai réussi ou non… Il n’y aurait pas mieux pour être découragée ! Je vais appliquer les exercices que je me suis fixée et je ne m’occupe pas de ce que ça donne…

    Line durant un combat de judo au sol avec Uke à 4 pattes

    Voilà quelques moyens que vous pouvez décider de mettre en place chaque semaine :

    🥋 faire au moins 3 entrées de seoi à chaque randori (et peu importe si ça passe ou pas !)
    🥋 faire 1 000 uchikomis seul chez moi dans la semaine (et peu importe si ça change quelque chose sur le tapis)
    🥋 faire tous les randoris au sol à chaque cours (et peu importe si je suis toujours sur le dos)

    C'est là qu'on entre vraiment dans l'idée de planifier son judo !

    Notez au fur et à mesure ce que vous appliquez, vérifiez qu’à la fin de la semaine, vous avez bien fait ce que vous aviez prévu… Et seulement à la fin du mois, après 4 semaines complètes, regardez où vous en êtes, répondez à la question écrite en bas de votre page 🙂

    4- Planifier son judo, c'est aussi gagner en confiance en soi !

    C’'est bien souvent qu’on est insatisfait de son travail ou de ses résultats en judo. 

    La bonne nouvelle, c’est que cette insatisfaction révèle le degré d’exigence qu’on a envers soi-même ! À chaque fois que vous vous dites « je suis nul.le, j’y arrive pas… » retournez la médaille pour voir le degré d’exigence envers vous-même. Déjà, c’est une façon plus positive de se percevoir et ça sera plus facile d’avancer en se voyant exigeant plutôt que nul…

    4.1 À quoi va servir le calendrier ?

    On est bien d’accord que la confiance en soi est une sensation interne, ce n’est pas quelque chose de vraiment mesurable objectivement. Pire, c’est souvent déconnecté de la réalité et c’est bien ça le problème !

    On peut réussir certaines choses mais toujours se sentir moins bien que d’autres… parce que lorsqu’on manque de confiance en soi, on ne voit pas les réussites, ou plutôt, on ne les ressent pas. C’est comme si notre corps n’avait pas de capteur de satisfaction donc tout ce qui peut nous rendre fier ou satisfait glisse sans s’arrêter en nous… En revanche, tout ce qui pourrait être mieux, tout ce qui ne nous plait pas, ça, notre corps le dévore, on en est rempli !

    Lorsque Jules lance son seoi en randoris sur des partenaires qui esquivent à chaque fois, son corps avale des tonnes d’insatisfaction et il ressent très fort qu’il est nul. Son seoi ne sert à rien alors que tant d’autres y arrivent ! C’est dur pour Jules. Il doit faire d’énormes efforts pour rester motiver et se convaincre qu’en travaillent, il y arrivera…

    À côté, quand Julie lance son seoi en randoris sur des partenaires qui esquivent à chaque fois, son corps avale le plaisir d’arriver à le rentrer au bon timing !! Elle est contente, elle a dû plaisir, et elle est super motivée car maintenant qu’elle a le bon timing, c’est une technique qui sera efficace face à tous ses partenaires d'ici peu ! Julie continue de travailler et grâce à cette confiance en elle qu’elle a, elle avance plus vite.

    👉 L’idée, quand on ressemble à Jules, c’est d’essayer de devenir Julie.

    Et c’est la que le calendrier peut largement vous aider car il va vous permettre de faire évoluer votre regard et de, petit à petit, créer ces capteurs de satisfaction

    4.2- Notez vos efforts chaque jour

    Grâce à ces notes, remarquez au fil des semaines tout ce que vous faîtes ! Le propre des gens qui n’ont pas confiance en eux, c’est de ne même pas voir, objectivement, leurs propres qualités !

    👉 À chaque entrainement, que ça soit au dojo, dans une salle de sport ou chez vous, notez sur votre calendrier les points positifs de ce temps d’entrainement. C’est très important de noter ce qui est positif.

    Je vous donne un exemple qui m’est arrivée un paquet de fois : 

    Pascaline fait son repos et sa récupération au judo

    Quoi noter quand on rentre d’un entrainement où, honnêtement, on n’a pas fait grand chose ? 

    On était fatigué, impossible de se motiver plus que ça, on a  laissé passer 1 randori sur deux et le peu qu’on a fait, ça n’a servi à rien… Eh bien d’avoir la règle d’écrire uniquement ce qui est positif m’a obligé à en trouver. J’écrivais alors que j’y étais allée, j’avais fait le déplacement. Que j’avais quand même fait 3 randoris au final… etc.  Ca ne change pas 100% de mon regard, l’idée n’est pas de devenir super content quand on ne fait pas grand chose... Mais ça éduque notre esprit à ne pas toujours voir tout en gris, tout du mauvais côté. Et à chaque fois qu’on est positif, on donne de la place pour une nouvelle journée au top… À chaque fois qu’on est bougon, on bloque la possibilité de repartir mieux.

    De temps à autres, regardez toutes les cases que vous avez remplies depuis des semaines pour être fier.e de vous !

    4.3- Relisez le début de votre calendrier

    Quel chemin parcouru ! On l’oublie totalement ! Je vais vous faire une confidence, il n’y a pas si longtemps que ça, j’ai ressorti l’un de mes tous premiers calendrier. C’était en 2015, il y a 5 ans. Et je vois qu’à ce moment-là, lors de mes toutes premières compétitions, tout mon travail consistait à essayer de m’échauffer correctement ! Je mettais en place foule d’exercices mentaux, de préparation de programmes etc. juste pour pouvoir arriver en compétition et être capable de m’échauffer en me sentant à l’aise.

    Bon, les personnes qui ne connaissent pas le manque de confiance en soi ne comprendront pas… Mais pour celles qui savent ce que c’est, voilà ce que je faisais en 2015. J’avais totalement oublié. Et franchement de relire ça, ça m’a fait un choc ! Je viens vraiment de très très loin et vous pouvez pas imaginer comme je trouve ça incroyable tout ce qui a été possible en moins de 5 ans… J’ai l’impression qu’une vie entière est passé depuis cette époque là ! Voilà qui me donne vraiment de l’énergie pour les 5 ans à venir !

    Ce que vous devez retenir pour la confiance en soi, c’est que votre calendrier va vous guider sur 2 points essentiels :

    • vous obliger à écrire, formuler et donc repérer le positif
    • garder une trace de votre évolution, de vos progrès, ce qu’on oublie si vite

    C’est grâce à ces 2 points majeurs que le calendrier pour changer votre regard et donc vos ressentis intérieurs.

     

    Pour conclure,

    J’espère que ces conseils pour tenir votre calendrier de judokas seront utiles à votre progression et surtout développeront votre autonomie dans vos choix d’objectifs, de moyens, de réussite… et de plaisir ! Mettez en commentaire votre expérience de planification de votre judo afin d'enrichir cet article !

    Reçois 5 vidéos complètes

    te permettant d'avoir le meilleur journal-judo et vraiment booster tes progrès !

    1 vidéo par jour pendant 5 jours !

    Je respecte la loi RGPD : vous pouvez à tout moment modifier ou supprimer vos données qui sont strictement confidentielles.

    Les clés de la motivation en judo !

    Les clés de la motivation en judo !

    Souvent, en judo, vous savez très bien ce que vous voulez à l'intérieur de vous... Mais concrètement, pour vous y mettre, c’est difficile. Beaucoup de raisons ou aucune raison : dans les deux cas, vous ne vous y mettez pas ! Je connais ça ! 

    Je partage ici ce qui me permet de modifier mon état d'esprit et de vraiment passer à l'action. Parce que le passage à l'action vient de la motivation qui elle-même, vient de notre état d'esprit ! 

    Je vous propose de :

    👉 regarder où vous en êtes et ce que vous voulez faire en judo

    👉 noter les moyens déjà mis en place (présents ou passés !) et ceux qui pourraient être améliorés (ou créés !)

    👉 se (re)poser la question du pourquoi tout ça ? À la recherche des sources profondes de motivation ?

    👉 s’assurer que le plan prévu est concret et correspond à vos objectifs.

    Le premier « Parcours Motivation Judo » à suivre !

    Imaginez votre esprit au départ d'une course de Formule 1. On va lui faire prendre des virages, des grandes lignes droites... On va le faire avancer ! Et il ne finira pas la course comme il l'avait commencée 😉

    Je vais vous présenter les étapes que j'ai souvent appliquées pour mon judo, que ce soit :

    ⭐️ Pour commencer la compétition

    ⭐️ Pour me mettre au footing (amélioration du cardio)

    ⭐️ Pour me mettre à la préparation physique (musculation surtout).

    ⭐️ Pour m'engager dans le passage de mon 3ème, puis de mon 4ème dan.

    Des domaines où je partais vraiment de 0, fixée dans mon canapé à me dire "ça serait bien que...". Par stress, par flemme, par manque de temps... Peu importe les raisons, la motivation semblait me faire défaut !

    Et vous : pour quoi la motivation vous fait-elle parfois défaut, même en judo ?

    Ce "parcours de formule 1" m’a donnée la motivation pour passer à l'action mais j'ai découvert qu'il m'aide aussi à rester dans le mouvement quoiqu'il arrive :

    – ne pas descendre du train dans les moments les plus difficiles,

    – doubler ma motivation et donc mon énergie dans les phases positives.

    Cela dit, vous n'êtes pas obligés de prendre tous les virages du parcours ! Prenez ce qu’il y a à prendre, laissez de côté (pour plus tard ?) ce qui ne vous inspire pas aujourd’hui. 

    Et si une étape vous touche en plein coeur, notez-la pour la graver dans votre tête, elle sera capable de vous sortir de situations délicates de façon inattendue !

    Quoique vous puissiez rêver de faire, commencez-le.

    Voilà la phrase magique qui m’aide toujours à me lever de mon canapé quand je manque vraiment de motivation.

    👉 Ce qu’on appelle la “flemme” est souvent la sensation qu’on ne va pas être à la hauteur de l’effort ou du résultat attendu.

    Il suffit de se dire « J’y vais et je ne fais pas grand chose » pour que l’envie soit là, parce que ça parait facile. Quand on a conscience de ça, on utilise alors cette technique imparable : penser à un effort ou un résultat plus petit. C'est ce que j'ai fait pour le footing et la préparation physique : "Allez, je fais juste 10 minutes".

    « Commencer » comme dirait notre auteur.

    Citation qui incite à passer à l'action et pour cela il faut de la motivation !

    Être concentré sur l’idée d’en faire au moins un peu : ça remet sur le droit chemin. Le principal, c’est de commencer, c’est de FAIRE. Essayez cette technique du tout petit pas !

    Les petits secrets du jour :

    🥋 Regardez autour de vous le nombre de personnes qui parlent, rêvent mais qui ne commencent pas. Regardez maintenant à quel moment vous faites ça, vous-mêmes, surtout en judo.

    🥋 À chaque moment où vous manquez de motivation ou vous doutez, pensez à cette maxime et faites... même juste un peu !

    🥋 si votre rêve en judo est immense et lointain, découpez-le en plusieurs morceaux : c'est chaque marche d’escalier qui va vous y mener !

    80% de la réussite est dans le premier pas.

    Dans le même esprit : à chaque coup de démotivation, de doutes ou de fatigue, pensez à cette citation et faites un pas, au moins un… même de fourmi ! N’avez-vous jamais remarqué que les fourmis avançaient vite ? Parce qu’elles font leurs pas, tous un par un, sans jamais s’arrêter.

    Se penser fourmi et avancer, pas après pas, même si chacun semble être minuscule ou insignifiant, voilà le secret. Avec cet état d'esprit, vous transformez l’insatisfaction d’avancer lentement en immense satisfaction d’avancer coûte que coûte.

    Vous devenez fier.e de ne jamais vous arrêter, de ne pas abandonner. Les 80% sont bien là, sans aucun doute ! Quand aux 20% restant pour réussir, je ne m’inquiète pas : si j’avance, ils se feront !

    Citation pour ceux qui manque de motivation en judo

    Les petits secrets du jour :

    🥋 prenez l’habitude de vous féliciter pour chaque premier pas, chaque pas de fourmi

    🥋 pensez à la fourmilière et concentrez-vous uniquement sur le chemin que vous parcourez avec vos petits pas

    🥋 n’oubliez jamais les 80% et dites-vous que le résultat n’est peut-être pas aussi loin que vous le pensez, vous ne pouvez pas savoir !

    Celui qui n'a pas d'objectif ne risque pas de les atteindre.

    La phrase peut paraître évidente… et pourtant !

    🤔 Partez-vous à votre club de judo chaque semaine avec un objectif précis ?
    🤔 Avez-vous toujours une idée claire de ce que vous souhaitez travailler, atteindre, réussir ? 

    Commencer, faire le premier pas, c’est utile si on est dans la bonne direction !

    Depuis que je fais ça, j’ai doublé ma vitesse de progression. Je ne m’égare pas dans des chemins annexes inutiles, je sais exactement où je vais ! Mais plus important encore, j’ai décuplé mon sentiment de satisfaction. Je peux facilement comprendre où j’en suis et voir des résultats concrets ! Et comme les progrès sont meilleurs lorsqu’on se sent bien, voilà un cercle vertueux à initier 😁

    Citation qui signifie que de se fixer des objectifs garantie une certaine motivation en judo

    Que ce soit pour la reprise de compétition, le footing, la muscu ou mes passages de grade, à chaque fois, j'ai écrit un plan ! Avec des objectifs précis pour chaque semaine. Le plan peut évoluer au fil du temps... mais il est comme le GPS : il nous permet de ne pas nous perdre ! C'est l'une des clés pour une motivation qui ne baisse pas.

    Les petits secrets du jour :

    🥋 maintenant tout de suite : quels sont vos objectifs très concrets en judo pour les mois à venir ?

    🥋 Et précisément pour cette semaine : quel est votre objectif pour les séances au club qui s’annoncent ? Ecrivez-le, de façon claire et précise, de façon à mettre un « check » à la fin de semaine.

    Réveille-toi avec détermination, endors-toi avec satisfaction.

    Avec l’un des secrets les plus précieux : "un jour à la fois".

    Le rythme de la journée est créé sur le soleil. Soyons dignes des êtres vivants de cette nature et respectons aussi le rythme de la journée. Il y a un temps pour tout !

    👉 Le soir, inutile d’être frustré.e, énervé.e ou découragé.e, ce n’est pas le moment. J’ai la tête sur l’oreiller et mon corps n’a qu’une seule chose à faire : dormir. C’est donc le moment d’envoyer à tout ce petit corps de bonnes ondes pour dormir sereinement et récupérer 🙂 (cf. la technique de la gazelle dans cet article)

    👉  Le matin, ce n’est pas le moment de se poser des questions ou être découragé.e. Le soleil s’est levé et le job du moment est aussi de se lever et d’avancer. Pensez à vos objectifs, assurez-vous que vous savez ce que vous avez à faire aujourd’hui. Si ce n’est pas le cas, alors au boulot ! Un petit temps de concentration, avec ou sans papier crayon, mais dont vous devez ressortir avec les idées claires de ce que vous avez décidé pour la journée ! La clarté donne souvent la motivation !

    Alors vous essayez ? Moi, c'est l'une de mes "techniques" préférées : me dire que je me mets en phase avec le rythme du soleil, ça me plaît beaucoup 🙂

    Les petits secrets du jour :

    🥋 Chaque matin difficile où les yeux peinent à s’ouvrir, demandez-vous ce que vous devez réaliser aujourd’hui. Quel est le pas de fourmi à effectuer pour avancer vers votre rêve, qu'il soit en judo ou pas d'ailleurs ?

    🥋 Chaque soir, quelles que soient les circonstances, pensez aux moments, aux réalisations dont vous pouvez être satisfaits. Il y en a forcément, même des minuscules. Votre challenge, c’est de toujours les trouver, quoi qu’il arrive, pour vous endormir avec des hormones de satisfaction dans le corps ! 

    CONCLUSION :

    Laissez en commentaire…

    la citation qui vous inspire le plus et la façon dont vous la vivez sur les tapis de judo… ou dans la vie ! Laissez aussi d’autres citations sur ce même thème de la motivation, du « let’s go, il faut y aller ! » : je ne les connais pas toutes, loin de là, et ça pourra sûrement aider d’autres judokas !

     

    Petit bonus 😉

    Teddy riner, le roi de la motivation en judo !

    Teddy Riner et cet article lié à la motivation : une vidéo où il parle de ses débuts pour son rêve à ce moment-là, il fait le premier pas, a un objectif clair… et se réveille apparemment avec détermination !  “On sait pourquoi on le fait“ : il est bien pote avec le soleil lui 😀

    Cliquez ici :

    https://www.facebook.com/riner.teddy/posts/2119067534816256

    D'autres articles similaires

    Je vous accompagne

    Pascaline Magnes est en train de faire un coaching en ligne avec un judoka

    Préparatrice mentale, j'accompagne les sportifs qui souhaitent se libérer de leurs blocages, stress, pression, manque de confiance ou encore confusion. J'utilise une approche assez unique dans le monde de la préparation mentale : la Dépolarisation®. C'est ce que j'ai trouvé de plus puissant en plus de 20 ans de pratique en développement personnel. Je l'utilise encore aujourd'hui au quotidien pour mes prochains objectifs 2023 :
    🥇 obtenir un 2ème titre de championne d'Europe chez les +30 ans (après celui de 2019)
    🥇 devenir championne du monde, également chez les plus de 30 ans, après avoir été médaillée de bronze🥉 (en 2017) 😁

    🎁 🥋 CADEAU : OFFERT MAINTENANT 🥋🎁

    Recevez gratuitement l'ebook
    qui vous donne accès à la Dépolarisation®,
    une technique inédite de déblocage.

    Je vous l'envoie tout de suite par email 👇🏽

    Pourquoi faire du judo ? Pour être heureux !

    Pourquoi faire du judo ? Pour être heureux !

    Les 3 raisons majeures qui convaincront n'importe qui de faire du judo !

    Écouter en podcast 🎧

    Cours de judo pour les enfants

    Vous retrouvez-vous à expliquer de nombreuses fois les bienfaits du judo afin d’inciter vos amis à vous rejoindre sur le tatami ? À rassurer des parents qui hésiteraient pour leurs bambins ? Ou plus généralement, encouragez-vous tout un tas de personnes à s’engager sur cette voie magnifique qu’offre le judo ?

    Moi, oui ! Et je partage avec vous mes arguments 😁 Voilà les raisons principales pour lesquelles je recommande le judo, avec ma propre expérience concrète à l’appui.

    D'abord, l’une des questions les plus souvent posées :

    1- Est-ce que le judo, ça permet de savoir se défendre ?

    Je crois comprendre que la réponse est peut être un peu polémique étant donné les avis très différents et tranchés que je peux lire ou entendre. Etant donné mon vécu (en tant que femme !), je répondrais par NON… mais OUI !

    NON ?

    Sportif assez costaud physiquement, prêt à se lever de son canapé, l'air méchant sous forme humouristique

    Concrètement, lorsque pour rire et me tester, mon voisin d’1m80, 90 kilos, vient serrer mes petits poignets... J’ai beau atteindre les 50 kilos, je suis bloquée et je ne peux pas faire grand chose ! Même si généralement, il est tout de même étonné de constater que je me débrouille mieux que ce à quoi il s’attendait ! Finalement, sa force suffit pour me maîtriser. De ces expériences fréquentes avec des amis, j’en déduis que ça ne serait pas différent si un inconnu dans la rue venait à m’agresser. Sauf que justement, je dois ici prendre en compte mon expérience « de rue ».

    OUI !

    Sortir sereinement…

    D’abord, je suis toujours sortie sans aucune crainte dans la rue à toute heure du jour ou de la nuit. Cette assurance me vient sans aucun doute du judo parce que, de façon totalement inconsciente, cette pratique développe une confiance en soi. De ce fait, on est moins préoccupé par l’idée que notre vie est en danger. C’est le 1er énorme avantage de la pratique du judo : on vit plus sereinement.

    Dégager les bonnes ondes…

    La conséquence directe de pouvoir sortir sans avoir peur, c’est que ça se ressent ! Je suis convaincue que, par un subtil langage non verbal, on éloigne les potentiels agresseurs qui ne ressentent pas, dans un judoka, une personne vulnérable qu’il serait bon d’attaquer.

     

    Adapter ses réactions…

    Lorsqu’on se fait agresser, le cerveau n’a absolument pas le temps de réfléchir à ce que vous devez faire. C’est uniquement la peur qui guide. 

    Tigre judoka

    Le judo développe une agressivité positive et votre corps emmagasine dans ses réflexes des réactions utiles à une agression. Pour ma part, il m’est arrivé 2 fois de m’apercevoir qu’un voleur avait mis la main dans mon sac. La 1ère fois, c'était dans les escaliers d’une bouche de métro et la 2ème fois sur un passage piéton. À chaque fois, je m’en suis aperçue dans la seconde, j’ai hurlé sur le voleur et il m’a rendu mes affaires (mon portable et mon portefeuille). Ce fut mon réflexe : être assurée et forte, ne pas me laisser faire. Dans les deux cas, le voleur en question est parti à toute vitesse.

    Le 3ème et dernier épisode qui m’est arrivé s’est aussi passé dans la rue, en pleine nuit alors que je rentrais seule. Une bande de jeunes garçons visiblement saoules ont commencé par me chahuter… J’ai eu beau accélérer le pas et faire l’indifférente, ils ont continué de plus belle jusqu’à m’encercler vers un mur. J’ai gagné du temps en discutant avec eux, puis voyant d’autres piétons passer, j’ai détourné leur attention quelques secondes, le temps de me décaler du mur et de pouvoir retrouver la largeur du trottoir pour marcher. Finalement, ils m’ont donc laissée partir. Tout cet épisode a duré de longues minutes, et pas une fois je n’ai réfléchi à ce que je faisais : c’était uniquement mon instinct qui parlait, rien d’autre.

    L’arme de l’intelligence

    Comme vous le remarquez, dans cette 3ème aventure, je n’ai pas hurlé sur ces jeunes hommes, j’ai au contraire chercher à fuir. Je sais que c’est le judo qui m’a appris à adopter la réaction la plus appropriée de façon instinctive. Ainsi, je n’ai jamais eu à vraiment me défendre concrètement parce que j’ai su montrer mon assurance lorsque c’était le mieux à faire, fuir et éviter la confrontation quand c’était de loin le plus intelligent. Mon instinct a, sans aucun doute, été entièrement formé par le judo.

    Conclusion

    Le judo vous permettra, je pense, d’améliorer votre assurance autant que la pertinence de vos réactions instinctives et ainsi, diminuer très largement (voir annuler) les possibilités d’agressions concrètes !

    2- Pourquoi le judo donnerait plus confiance en soi que d’autres sports ?

    La confiance en soi, c’est l’un des bénéfices les plus souvent cités et qui est parfois en lien la question de savoir se défendre. Beaucoup de parents inscrivent leur enfant dans cette optique et même si les adultes expriment rarement leurs motivations au moment de leur inscription, c’est également un sujet qui revient souvent.

    Il ne serait sûrement pas possible de décrire avec exactitude les nombreux processus qui amènent la confiance en soi puisque c’est une notion très personnelle, très différente d’une personne à une autre. Chacun va vivre les entrainements à sa façon et va "se construire", petit à petit, en écho avec son quotidien en dehors des tapis également. Parmi ces différents processus, beaucoup existent dans d’autres activités que le judo : on peut trouver confiance en soi via tout un tas de pratiques, artistiques, sportives ou plus généralement sociales. Alors qu’est-ce que le judo a de particulier ?

     

    La diversité est utile, adieu les normes !

    7 enfants judokas de toutes les couleurs et tous les styles qui montre que le judo est bien pour tous !

    D’abord, la pratique du judo est accessible à tous les gabarits. Être petit, très grand, gros ou maigre n’est jamais un handicap. Non seulement on peut pratiquer avec des judokas de sa catégorie, mais même lorsqu’à l’entraînement, on pratique tous ensemble, cela devient source d’apprentissage que de se retrouver face à un gabarit différent. L’enfant (ou l’adulte !) qui est plus costaud que la moyenne et raillé à l’école, sera, au judo, le partenaire de tous et source d’apprentissage pour eux.

    Sur un pied d’égalité, ensemble !

    En plus du fait que tout le monde est accepté, il y a une notion d’égalité car nous sommes tous en judogi. À priori, il n’y a pas d’histoire de choix vestimentaire, de matériel ou de marque. Je rajoute que le fait de pratiquer pieds nus peut paraître anecdotique ou uniquement symbolique, mais en réalité, c'est pour moi un facteur très fort d’égalité : les ingénieurs, enseignants, personnels de ménage, postiers, ou que sais-je (président de la république !) ont les mêmes pieds nus 😁

    Enfin, c’est peut-être un détail mais je crois qu’il compte beaucoup, surtout pour les enfants : le judo fait partie de ces disciplines qui se pratiquent uniquement durant l’entraînement. Tous les enfants, quels que soient leur origine sociale et le style de famille ou de maison qu’ils ont, viennent progresser au dojo et sont donc à égalité face à cette progression. Quand certains enfants ne sont pas dans de bonnes conditions pour faire leurs devoirs à la maison ou pour travailler leur instrument de musique, ils peuvent être “comme les autres” au judo ! 

    Une socialisation douce, libre et constructive !

    Pour le 3ème point qui concerne la confiance en soi, j’ajouterais les aspects liés à la sociabilité, extrêmement bénéfiques pour les enfants ou les adultes timides ou introvertis. Contrairement à beaucoup d’autres activités, le judo a cet équilibre « parfait » entre le côté individuel et le collectif.

    La dimension individuelle du judo fait qu’on évalue sa progression par rapport à soi-même.

    Personne ne peut vous reprocher de ne pas être assez fort ou ne pas progresser au même rythme que les autres, contrairement aux sports collectifs par exemple. Je connais des jeunes qui jouent au hand ou au foot et dont tout l’enjeu va être de savoir s’ils seront dans l’équipe A, l’équipe B, surclassés ou non. Au judo, la progression de chacun n’influence pas le cours que l'on suit au dojo puisque ceux-ci s'organisent uniquement en fonction des âges.

    Deux judokas adultes ceintures blanches se prépare à saluer sur un tatami de judo

    La dimension collective est « douce » parce qu’elle se fait uniquement à deux.

    C’est beaucoup plus facile pour une personne timide de travailler avec un partenaire que dans un large groupe. Une personne discrète (comme j’ai été) va pouvoir plus facilement connaître les autres parce qu’elle aura à faire à eux un par un. Elle n’a pas de place à prendre comme c’est le cas dans un groupe.

    La socialisation est libre parce que non obligatoire.

    Un judoka qui ferait tout l’entraînement sans dire un mot ne choquera pas… C’est même presque la norme idéale que d’observer le silence durant l’entraînement. Il n’est donc pas anormal de ne rien dire, contrairement, encore une fois, à beaucoup d’autres activités à dimension sociale où il est au contraire important de savoir prendre une véritable place dans le groupe.

     

    Les relations sont constructives.

    Comme je le disais concernant les différents gabarits qui seront toujours acceptés, les relations au judo se construisent par nécessité. On ne peut pas travailler sans l’autre. La personne la plus timide sera donc toujours utile à son partenaire et sera ainsi valorisée. 

    Voilà pourquoi je suis convaincue que le judo est tout à fait particulier pour développer la confiance en soi, c’est l’une des rares pratiques qui allie diversité, égalité, et liberté dans la sociabilité.

    3- Pourquoi le judo aide à la concentration et permet aux enfants agités de se calmer ?

    Deux enfants judokas se saluent sur un tatami de judo

    Là encore, le judo est une discipline très particulière. 

    Au judo, il y a des règles comme dans tous les sports et, de façon implicite, comme dans tous les domaines de la vie que ça soit à l’école, à la maison, dans la rue ou dans la société... En revanche, ce qui fait la particularité du judo, et qui n’est pas si souvent rencontrée, c’est ce que j’appelle « l’étiquette ».

    L’étiquette : ce qui implique des rituels de comportement clairement annoncés et identifiés.

    Tout le monde sait que dès le premier cours :

    - on apprend à saluer le tapis avant d’entrer,
    - on commence le cours par un salut général,
    - on salue son partenaire avant et après chaque combat…

    Cet exemple des saluts qui viennent ponctuer tous les moments de l’entraînement est extrêmement important pour un enfant dit « turbulent » ou devrais-je dire plein de dynamisme ! En effet, il va pouvoir s’accrocher à ces rites et donc respecter le cadre plus facilement… puisque son cerveau ne le fait pas forcément de lui-même, de façon autonome.

    Un enfant agité va sûrement se faire rappeler à l’ordre lorsqu’il passera du vestiaire au gymnase ou stade de foot parce qu’il n’y a aucune balise pour ce passage si ce n’est « être sage », ce qui ne veut pas dire grand-chose pour lui ! Au judo, il va avoir cette étiquette qui va lui montrer le chemin et l’aider.

    Cet aspect est tout aussi important que celui de la confiance en soi. D’abord, parfois, la confiance en soi et la difficulté à se canaliser vont ensemble.

    une personne, adulte ou enfant, peut être très extravertie et pour autant manquer de confiance en elle !

    Ensuite, être aidé, grâce au judo, à développer sa concentration et mieux se canaliser, c’est tout simplement ce qui rend heureux ! Un enfant qui repart d’un cours de judo sans s’être fait gronder, avec la satisfaction d’avoir pu suivre l’étiquette comme les autres, c’est vraiment un enfant heureux… De même qu’un enfant timide qui repart en ayant travaillé avec un partenaire qui est devenu sa nouvelle copine, ça va lui donner un immense sourire. Je cite des exemples un peu bateaux mais il faut se rappeler que les infimes détails peuvent compter et que, si c’est souvent plus visible chez les enfants, ça existe aussi beaucoup chez les adultes ! Finalement, comme le dit si bien Vincent Tebo dans son interview (épisode 3) :

    le plus important dans le judo, c’est que ça rend heureux !

    Conclusion

    J’espère que cette 1ère partie sur « Pourquoi s’inscrire au judo ? » vous a plu ! Vous pouvez cliquer ici pour lire la 2ème partie : « Le judo, c’est pour la vie ».

    Vous pouvez aussi vous abonner sur la plateforme de votre choix pour écouter en podcast 🎧 tous les articles du blog ! (Itunes, Google Podcast, SoundCloud, deezer…)

    n’hésitez pas à commenter, partager et apporter vos propres points de vue…

    En espérant voir de nombreux judokas débutants à la rentrée... Bienvenue à tous !

    >